Si la variété est la véritable épice de la vie, la diversité biologique est la toile de la vie. L’interdépendance des êtres humains et des écosystèmes est le fondement de la survie humaine. La diversité biologique est si étroitement liée aux besoins humains que l'on peut la considérer comme élément de sécurité nationale de base et de prospérité mondiale future.
Pourtant, partout dans le monde, le nombre d’espèces, les variations génétiques parmi celles-ci et l’éventail d'habitats sont touchés par l'activité humaine. La surpopulation, la déforestation, la pollution – de l’air, de l’eau et du sol – en plus du réchauffement de la planète exercent un effet cumulatif sur la diversité biologique. À mesure que les espèces disparaissent, les écosystèmes du monde deviennent moins stables et plus fragiles. Il est essentiel à l'existence humaine de vivre dans les limites de la diversité biologique qui nous entoure tout en nous développant d'une manière durable.
Bien qu’il soit probablement vrai que tous les projets que la Table ronde entreprend sont d'une certaine façon pertinents pour la diversité biologique, nos experts ont mis l’accent sur l’état de la diversité biologique au Canada, avec un accent sur la gouvernance, la conservation et le développement de notre patrimoine naturel.
Conserver le capital naturel du Canada : La forêt boréale
La forêt boréale du Canada est l’un des trois grands écosystèmes forestiers du monde, et il s'étend sur le tiers de la superficie terrestre totale du pays. Elle est un élément vital du capital naturel qui fait du Canada l’un des pays les plus riches du monde. Nous avons étudié la forêt boréale afin de déterminer comment le Canada est mieux à même d’équilibrer les intérêts concurrentiels de la conservation et de l'activité économique de la région. [suite...]
Conservation du patrimoine naturel
Même si les parcs et les zones protégées sont un bon début pour conserver notre patrimoine naturel, ils sont trop petits pour conserver la diversité biologique à long terme. La Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie (TRNEE) recommande une approche à la conservation «au niveau du paysage», avec l'accent sur l'établissement d'un réseau national de zones protégées intégrées dans un paysage plus vaste géré de façon durable. [suite...]